Ces gens qui viennent d'ailleurs...
Journal Entry: Wed Apr 5, 2006, 2:05 AM
Bien que ca n'est rien a voir avec mon retour à l'Activité sur DA... Tout de même, je me permet... Tranche de vie...
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J'ai lu aujourd'hui un livre, dont je tairai le nom puisqu'il n'apporte rien à l'argumentation, tout d'une traite, un livre que je devais lire, obligation scolaire...
Pas un livre particulièrement bien écris, rien d'un chef d'oeuvre, pas grand chose d'exceptionnel, juste un bon livre...
Or, si je ne m'abuse je pense qu'il s'agissait du dernier d'une série qui a ce moment ne comptait que 3 livres, mais auquel se sont greffé une vingtaine par la suite (desquels 23 je n'ai lu aucun mais connaissait bien le genre et le personnage commun a tous)...
Ce qui m'a intriguer dans ce livre, ce n'est ni l'histoire, simillaire aux autres de la série, ni le lyrisme, c'est écris dans une prose tout a fait respectables sans plus... C'est plutôt le thême qui se dessine à la fin...
Kétaine comme tout, on parle du dit personnage qui aura parcourru tant d'aventure brillante, d'intrigue intellectuellement attrayante, qui est un monument dans son métier (peu commun d'Ailleurs) et qui a retiré une notoriété mondiale de ses faits et gestes, qui tombe amoureux d'une femme qui désaprouve son métier (qui est effectivement en général désaprouvé) et son orgueil vis-à-vis de ses réussites passée...
Le personnage, tout en romantisme aveugle qu'il est, renoncera aux symboles de son mérite passé (quelques choses d'Assez imposant et qui peut effectivement représenter une certaine justification de sa fierté) et à abandonner son métier pour disparaître avec elle et mener une nouvelle vie ailleurs sous un autre nom...
Jusque là c'est tout ce qu'il y a de plus Hollywoodien, rassurant et prévisible (quoique ceci est une sous-intrigue qui apparait dans les 10 dernières pages, on a pas le temps de prévoir grand chose, l'intrigue principale étant tout autre chose)...
Hors, c'est un livre d'une part Francais, et d'autre part, datant avant l'avènement du cinema Hollywoodien, donc l'Histoire finit de façon un peu plus crédible que cette fin heureuse à laquelle on aurait vu le rideau se fermer dans un cinema, un ennemi que l'homme s'était fait dans sa précédente carrière s'arrange pour le rencontrer par la toujours efficaces méthodes du '' Torturons la mère et il viendras à nous'' et en tentant de l'abbattre, se trouve à tuer la femme qui se seras évidement lancer devant le mortel projectile qui s'apprétait à tuer l'homme (Nous déstabilisant totalement puisque, en bon américanisée, on se serait attendu a ce que ce soit une personne qui a fait son temps, vieille et ayant tendance a être un maitre quelquonque en quelque choses, qui se soit lancer pour mourrir à la place du héros, dans le toujours émouvent sacrifice emplis de confiance des maitres vis-à-vis des disciples).
Eh ben non c'est la femme qui meurre, et l'homme est contraint de fuir, sans qu'il soit tout a fait énoncer s'il a pris la peine de broyé la tête de l'Autre gars contre une roche avant de partir...
Bon là me vient l'interrogation habituelle suivent concept et wanna-be so, est-ce que je manifeste physiquement la valeur du concept... J'ai décidé que oui, pourquoi pas, j'ai décidé qu'en tordant (pas tant que ca) le concept, il pouvait me toucher...
Alors je laisse un seul de mes oeil (ca valait quand même pas les 2 ), exprimer une unique lacrimale manifestation...
Voilà pourquoi...
Tout d'abords sortont du contexte physique, le concept ne comporte aucune particularité propre à cette histoire, il peut être énoncer comme suit:
Une personne sacrifie son passé, sa grandeur, pour un être aimé, et cet être est perdu...
Bon, avant tout établissons quelques nuances, toutes les grandeurs ne sont pas équivalente, et tout les amours ne le sont pas non plus...
Pour les besoins du raisonnement, nous ne considérerons pas les semi-grandeurs et les amours-aveugle qui se voulait éphèmère. Pour que ce concept soit au moins acceptable et teinté d'une certaine noblesse et surtout d'une réelle notion de sacrifice, il est nécessaire qu'on parle d'une Grandeur extrême et d'un Amour vraie, il faut que les 2 éléments aient été indubitable d'un point de vue objectif...
Alors donc, si effectivement ces 2 états de choses sont considéré comme étant les variables du concept, alors, et seulement alors, oui le concept a quelque chose de beau. Et alors, et seulement alors, il méritait que je l'Approuve d'une goutte salée...
Ici maintenant se pose la problématique inhérente a ce concept:
Mais quissé la dedans que je dois lapider...??
L'homme pour avoir accepter de sacrifier sa grandeur pour quelques choses d'aussi fragile...?
La femme pour avoir mépriser la grandeur de l'homme et l'avoir involontairement inciter à transféré sa stabilité émotive sur elle plutôt que sur son orgueil...?
Ou sur le ****** nobody qui vient gâcher la noblesse du concept en mettant en relief le fait qu'un agent extérieur, même sans valeur, peut le réduire à néant...
L'homme d'abords...
Le concept de grandeur, aux moment du récit, n'avait pas grand chose de féminin. La grandeur, c'est ce que l'homme seul possédait et c'était l'une des choses à laquelle on était prêt a sacrifier sa vie. L'honneur, l'orgueil d'un homme, c'était souvent ce à quoi il avait travaillé toute sa vie. La renommée, le prestige, c'est la preuve de l'efficacité dans nos actions. La grandeur est, à mon sens, disparu avec le désenchantement du monde. Le fait de savoir de pouvoir quantifié la valeur de chaque être et chacune de ses caractéristiques et par dessus tout la tare sociale qu'est l'éthique, qui veut que tous soit égaux, ont ensemble enlevé tout mérite a une personne d'être quelqu'un de grands. Nous ne sommes plus grands, nous sommes supérieur, nous n'avons plus de mérite, si nous sommes efficace, c'est que l'on a été avantagé. Mais pour en revenir à l'époque des vraies grandeur, se défaire de sa grandeur, changer d'identité, c'est se défaire de son passé, c'est nié tout les efforts que l'on a fait, c'est renié tout avancements qu'on a forcé pour nos principes. Est-ce que dans le concept d'amour, même parfait, vaux 20, 30, 40 ou 50 ans de vie? C'est un sacrifice énorme surtout pour un caprice féminin (tout celà sans rappeller évidement qu'une personne n'acceptant pas la passé de quelqu'un peut difficilement accepter là personne elle-même, à moins que l'amour entre c'est 2 personnes soit irréfléchis, impulsif et vulgaire, ce qui sort de la délimitation que j'avais accordé au concept de toute façon je le rappelle).
La femme quant a elle, en plus de demander quelque choses dont elle n'a aucune conscience de la valeur, de l'avoir imposé par la force de son amour et la torture de ses soupirs, viendras commettre le plus vil et le plus égoïste des actes, elle s'éviteras la peine de souffrir en la mort de son aimée en s'assurant d'être elle tué à sa place. Hors sachant qu'elle à tout retirée à l'homme en lui volant son passé en lui promettant ce futur, qu'elle lui retire par sa mort, elle commet l'acte méprisable de laissé vivre l'homme dans un tourment cent fois plus grand que celui qu'elle aurait enduré si c'est lui qui eut trouvé la mort. La moindres des choses fût tout d'abords qu'elle laisse l'homme se faire tuer pour lui sauver les tourments, à moitié de sa faute puisqu'elle a optimalisée la valeur de sa propre vie a elle, et, si son amour fût si inconditionnel qu'elle ne pût considérer la vie sans lui, de se suicider par la suite, ne laissant personne de souffrant. La prétendue noblesse d'esprit ne pèse pas lourds quand elle est confronté au faits de laissé la personne aimée vivre une vie bien pire que la mort.
Et finalement l'ennemis, ici ma première interrogation '' Le fait que l'homme renonce a son passé devrait elle dissocier l'homme de la haine que son ennemis lui porte?'' Au fond, ce cas est abberant, tous les passés ne collecte pas les ennemis, c'est seulement dans certains cas particuliers que cette variable vient troublé le concept. Et d'un point de vue objectif, l'ennemis est celui qui se sort gagnant de tout ca, puisque L'homme souffre bien plus de voir sa bien-aimée morte que d'être mort lui même, comme le souhaitait son ennemis. On peut dire que si l'homme s'est fait des ennemis, il mérite des ennemis, et si ses ennemis désire sa mort, alors il mérite la mort. Hors ici c'est une question d'un tout autre ordre qui se pose. Qui a le droit fondamentale, la légitimité, de s'affirmer de suffisante valeur pour tuer l'homme...? Comment peut-on juger si notre seul jugement nous fait mériter le fait de suprimer un monument. Un homme de Grandeur, c'est un homme de grande valeur, qu'il ait investis ses efforts dans une action plutôt qu'une autre, et que celle-ci nous a choquer individuellement, n'affecte pas le fait que cet homme nous est supérieur. Est-ce que n'importe qu'el stupide passant mérite de tuer un homme de valeur emplis de noblesse..?
Comment savoir si notre jugement mérite que l'on laisse la trace de celui-ci..?
Une personne sans histoire ne devrait pas pouvoir lutter contre des gens de valeur, et les renverser... Les Grands hommes mérite de Grandes fins... Qui osera affirmer qu'il peut juger bon ou non de dispenser la mort d'une personne supérieur a celle-ci sans suposer qu'elle nuit à la société en retirant un être supérieur au profit de sa petite personne médiocre.
Dans ce concept, les 3 sont condamnables, personne n'agit en considération de l'impact de ses actes. Un homme stupide, une femme irréfléchie et un ennemis égoïste, voilà les 3 éléments qui peuple un concept qui se veut beau et noble.
Aucun Amour ne vaut une Grandeur.
Aucun Meurtre ne vaut un Amour.
Toutes les Grandeurs valent un Meurtre.
Mais peu de Meurtre valent une Grandeur.
Et quesque ''Ces gens qui viennent d'ailleurs'' ont a voir la dedans... rien pour une fois...
Devious Comments
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~Ahsroth~
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Cardinal SeeD, third Syn of the angelkeepers.
As tu déjà vu un homme nu??"
How are you?
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Cardinal SeeD, third Syn of the angelkeepers.
How goes your text,
maybe i'll restart (for the third time) my lycan story and be sure that you will see it in the three first
Good day and have fun in your life
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Cardinal SeeD, third Syn of the angelkeepers.
Ravie de te voir sur DA après tant d'essais et j'ai bien hâte de voir ton stuff.
~ I'll be watching yoou..
lol
Vu que tu as suivit ma déchéance sur dé viant je me ferait un devoir religieux,inquisitif de lire encore et encore tes nouvelles
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